La semaine des 4 Lundi


Le référenceur du Lundi fait une petite pause suite au lancement de la Spirale (cf l’Appel du Lundi). Pas le temps de tout faire les amis, désolé :x
Pause mais pas arrêt définitif bien sûr, on l’aime bien nous ce petit blog !

 

A bientôt,

 

La Team



L’Appel du Lundi


Nous savons tous pourquoi les concours de référencement portent sur des expressions improbables : si nous choisissions des expressions courantes, ca provoquerait un sacré foutoir dans les résultats !

 

C’est aussi une preuve tangible du pouvoir potentiellement immense des référenceurs.

 

Les Outils de Recherche (ORs), Google en tête, sont aujourd’hui considérés comme des médias à part entière. Un site en 1ère position bénéficie plus que d’un fort taux de clic, il bénéficie surtout d”une “crédibilité googlelienne” qui représente une valeur ajoutée énorme. Nous manquons du recul historique pour peser les conséquences de ces nouveaux facteurs - les moteurs de recherche, à la fois bibliothèques et bibliothécaires - dans notre noosphère.
Une chose est sûre, ces outils provoquent un phénomène social tout simplement sans précédent dans notre histoire.

 

En plus d’un boost énorme quant à la circulation d’idées ou d’informations, les moteurs de recherche représentent l’opportunité pour les “petits” d’avoir une audience jusqu’alors inaccessible. Particuliers aux opinions pertinentes, petites entreprises innovantes, artistes passionnés dont l’atelier est au fond du garage… peuvent ambitionner un impact sans commune mesure avec leur condition.
Et plus Internet entrera dans nos moeurs au quotidien, plus le Web sera présent dans les foyers, plus les enjeux autour du contrôle de cette visibilité passeront du simple aspect mercantile auquel en tant que référenceurs lambda nous sommes confrontés, à une implication sociale, voire politique.

 

Les mouvements artistiques underground impliqués, que ce soit en peinture, musique, danse ou littérature n’ont bien sûr pas attendu le net pour s’exprimer avec force. En fait, ils ont plutôt raté le coche du net car souvent chez les passionnés, les problématiques propres au net et notamment aux ORs leur passent très loin au dessus de la tête.
Aujourd’hui sur le net, il y a à notre disposition de véritables chefs d’oeuvre, que ce soit des écrits, des dessins, des courts métrages, des machinimas… La culture Geek notamment est extrêmement dynamique, que ce soit au niveau créatif ou simplement comme révélateur de talents (il y aurait-il eu un phénomène Kamini sans les Geeks pour diffuser son buzz?).

 

C’est en fait extrêmement surprenant qu’un cercle de référenceurs au service de ces énergies créatives n’existe pas déjà ! Cependant tout reste à faire…

 

Le référencement se prète à merveille à l’échange de bons procédés. Pourquoi ne pas proposer à un artiste de le référencer en échange d’un de ses tableaux ? Pourquoi ne pas organiser une soirée musicale en échange d’optimisation de sites de petits groupes talentueux ? Pourquoi ne pas s’offrir le plaisir de mettre en avant des opinions - même dérangeantes - qui seraient susceptibles de faire avancer les choses ?

 

Avez-vous déjà entendu parler du Taux de Contributions Sociales Maximum, du pic de Hubert, de l’argent dette, des manifs de droite ? Savez-vous que l’un des centres les plus actifs niveau artistique sur Lyon, la demeure du Chaos, est aujourd’hui menacée par la Mairie et que leur principal espoir réside dans leur pétition en ligne ? Avez vous déjà flashé sur des artistes contemporains dont la seule vitrine est leur site pas SEO friendly du tout, ou du groupe de musique franchement bon qui offre ses MP3 sur leur site perdu au fond de la toile ?

 

Il y a des gens, des idées ou des créations, qui méritent d’être vus, mais souffrent d’un tel décalage entre ce qu’ils savent du net et sa réalité d’aujourd’hui qu’ils resteront dans l’ombre au détriment de tous.

 

Nous référenceurs, avons le pouvoir de jouer un rôle actif et déterminant dans les courants artistiques et d’opinions d’aujourd’hui. Nous avons le pouvoir de mettre à leur service des moteurs de recherche transformés en véritables moyens de communication.

 

C’est pourquoi nous aimerions créer une communauté discrète, communauté qui se proposera de référencer, sans contrepartie ou via un système de troc, les sites de son choix. Elle organisera éventuellement quelques IRL dans l’année et s’organisera autour d’un forum 100% privé, dans lequel seront précisés et débattus les moyens à mettre en oeuvre, par qui, et envers qui.

 

Bref, le but est de créer une sorte de minorité agissante de référenceurs au service d’autres minorités agissantes de notre choix.

 

Si cela fonctionne bien, alors à terme il y aura création d’une association nommée SPIRALE (ce n’est pas un acronyme : quand on est au centre de la spirale, tout vient à nous naturellement sans avoir besoin d’aller le chercher, ce qui est le principe de base d’un bon référencement ;). Mais on n’en est pas là.

 

En fait, pour l’instant, on en est nulle part :)

 

Le but de ce billet est justement de lancer l’idée, de voir si elle plairait à certains d’entre vous !

 

Alors, tentés par l’aventure ? Réagissez ici ou par mail sur spirale.du.lundi@gmail.com

 

Jeffer



Exclusif: gagnez des positions sur Google


Voici une petite info provenant tout droit d’une source interne de Google Inc. Google est plutôt avare en informations, son algorithme est limite “secret défense”. En fait chez Google l’accès est très très sécurisé. On ne peut même pas avoir au téléphone certaines personnes, on vous répond qu’ils n’ont pas le droit de vous les passer. On ne sait jamais, des informations pourraient filtrer involontairement…

 

Mais cette fois-ci une info a tout de même filtré, et on a pêché du gros, du très gros…

 

Autant vous le dire tout de suite, profitez-en vite, car il y a de fortes chances que ce blog disparaisse de Google suite à ces révélations. L’astuce en elle-même risque de ne pas fonctionner très longtemps, Google est très pointilleux avec ce genre de chose, raison de plus pour ne pas trainer…

 

Bien entendu nous déclinons toute responsabilité sur ce qui pourrait arriver à votre site si Google se fâche.  C’est à vos risques et périls.

 

Mais avant tout, il faut expliquer comment Google positionne une page web sur un mot ou une expression.

 

Quand le robot de Google passe sur votre page, il va extraire différentes informations, mais la plus importante est le mot. Ou plutot LES mots qui sont dans votre page.  Le phrase biblique “Au commencement était le Verbe” n’aura jamais été aussi vrai…

 

Ainsi, Google fait une liste des mots contenus dans votre page, et va attribuer un score à chacun, suivant certains critères tels que:

  • le mot est dans le titre
  • le mot est dans une balise H1
  • le mot est dans un lien
  • et bien d’autres
  • et même des critère hors sites comme la présence de mots dans les liens pointants vers votre site. Nous n’en parlerons pas ici pour ne pas compliquer d’avantage cet article.

En revanche, nous ne connaissons pas le détail des points gagnés pour chaque critère.
Chaque mot de votre page obtient donc un score suivant les critères définis par Google.
C’est grâce à ce score que Google positionnera votre page lorsqu’une requête sera tapée.

 

Oui mais, me direz-vous, je ne tape pas que des mots uniques dans mes requêtes. C’est tout à fait exact, et les référenceurs vous diront que l’algorithme de recherche de Google est différent pour les requêtes à mots uniques et les requêtes à mots multiples, et pour cause: Google fait une moyenne des scores des mots de la requête, en la pondérant notamment par rapport à leur proximité dans la page du site.

 

L’information qui a transpirée de chez Google concerne justement une méthode pour booster le score de plusieurs mots individuellement. Cette méthode est apparemment utilisée pour des tests de positionnement en interne mais peut actuellement fonctionner pour tout le monde. pour le moment…

 

Toujours selon cette source, vous pourrez faire gagner 50 points pour chacun des mots que vous choisirez de favoriser. Cette info n’est pas très utile en soit car nous ne savons pas combien de points il faut en moyenne pour être premier sur un mot. Cependant d’après nos tests, cela suffit pour gagner au moins quelques positions.

 

Voila comment faire:

 

Chez Google on adore les nombres et les calculs compliqués, les ingénieurs ont donc défini une méthode de marquage à base de nombres premiers, à insérer tout simplement dans les balises metas de votre page. Les nombres premiers sont les nombres entiers qui ne peuvent se diviser que par eux-mêmes (voir définition Wikipedia)

 

Mais attention, les règles sont assez strictes, voila comment ça marche:

 

D’abord, l’astuce ne peut fonctionner qu’avec 9 mots au maximum pour une page. 9 est le nombre de nombres premiers jusqu’à 26. Pourquoi 26? parce que c’est le nombre de lettres dans l’alphabet bien sûr!

 

Vous allez créer les balises metas suivantes:
<META NAME=”g-b-2″ CONTENT=”mot1″>
<META NAME=”c-3-g” CONTENT=”mot2″>
<META NAME=”g-e-5″ CONTENT=”mot3″>
<META NAME=”g-7-g” CONTENT=”mot4″>
<META NAME=”g-k-11″ CONTENT=”mot5″>
<META NAME=”m-13-g” CONTENT=”mot6″>
<META NAME=”g-q-17″ CONTENT=”mot7″>
<META NAME=”s-19-g” CONTENT=”mot8″>
<META NAME=”g-w-23″ CONTENT=”mot9″>

 

Chaque balise meta correspond à un nombre premier associé à la position d’une lettre de l’alphabet. Ainsi pour la première balise, b est les 2ème lettre de l’alphabet.
on rajoute ensuite la lettre g une fois sur 2 à droite, un fois sur 2 à gauche. G comme Google visiblement…

 

Mot1, mot2, etc doit être des mots uniques, et doivent OBLIGATOIREMENT être déjà présents dans le texte de votre page.

 

Pour finir, il faut rajouter une ligne qui valide les balises meta précédentes

 

<META NAME=”C” CONTENT=”C”>

 

Le name=”C” signifie checksum (c’est une sorte de code de vérification) et le content=”C” est la somme des nombres premiers que vous avez utilisé, en chiffres romains. Comme par hasard, le total des 9 premiers nombres premiers donne 100, ce qui fait “C” en chiffre romain. 100 tout pile, C, comme cent et comme checksum… Ils sont forts chez Google!

 

Si vous n’avez pas utilisé les 9 mots, il vous faudra faire la somme des nombres que vous aurez utilisé et la mettre en chiffre romain dans la balise meta “C”.

 

Nous n’en avons pas eu confirmation par notre informateur, mais d’après nos tests, nous avons l’impression qu’utiliser moins de 9 mots favorise encore plus les mots choisis. Il peut alors être intéressant de ne mettre que 1 ou 2 mots bien ciblés, et adapter de checksum en fonction.

 

Nous espérons que cette astuce vous sera profitable tant qu’elle fonctionnera. A lundi prochain si nous sommes toujours référencés dans Google…

 

ApocalX



MFA mode d’emploi


Aujourd’hui je vais vous expliquer comment est fabriqué un MFA.

Pour ceux qui ne suivent pas au fond de la classe, je rappelle ce qu’est un MFA.

 

MFA est l’acronyme de Made for Ads ou de Made for Adsenses. Concrètement c’est un site Internet créé uniquement dans le but d’afficher des bannières publicitaires. Le maître-mot pour ce genre de site est automatisation: Pour être rentable, il faut passer le moins de temps possible à gérer le site. Celui-ci doit pouvoir vivre sa vie tout seul, ou presque, et travailler pour son webmaster (et surtout lui faire gagner de l’argent grâce à ses recettes publicitaires).

 

Il fut un temps ou il suffisait de repomper les pages de résultats d’un moteur de recherche et en faire automatiquement une page de votre site pour être positionné sur certains mots-clés, en y insérant bien sûr des liens sponsorisés. C’était l’époque Franao pour ceux qui s’en rappellent… Certains autres pseudo-moteurs de recherche n’ont pas hésité à faire indexer à la volée leurs propres pages de résultats dans Google, prétextant que ce n’était pas leur faute si Google indexait tout ce qu’il trouvait… Et le robots.txt, c’était pour les chiens? Le pire, c’est que ça marchait très bien, ces sites étaient presque aussi bien positionnés que l’est Wikipedia de nos jours.

 

Mais devant ce manque de pertinence flagrant Google à mis le holà. Il arrivait  en effets à certains internautes de taper une requête sur Google, pour trouver une page de résultats d’un MFA, qui lui même affichait des pages de résultats d’un autre MFA, etc… Ah bon, ce n’est pas pertinent?

 

Depuis, il n’est plus aussi facile de faire un MFA, ou presque… Un bon MFA de nos jours demande un minimum (mais vraiment un minimum) d’intervention humaine pour être efficace.

 

Prenons un exemple d’une bonne page de MFA. (toute ressemblance avec un site existant ou ayant existé ne serait que fortuite, ou presque…)

 

Une bonne page de MFA est avant tout une page bien optimisée en terme de référencement, sur un mot-clé ou une expression en particulier. Une bonne balise title, un H1, etc… sont donc de rigueur;

 

Une bonne page de MFA, c’est aussi des bannières pub placées de façon assez agressives, à la limite des conditions d’utilisation du programme Adsenses, et parfois bien au delà…

 

Une bonne page de MFA comporte maintenant un minimum d’intervention humaine qui peut prendre la forme d’une simple phrase ou d’un paragraphe. C’est ce contenu original qui fera la différence, car Google fait des analyses par blocs de texte, et est capable de savoir si tel ou tel morceau est original, unique, ou pas. Une page qui a un très faible pourcentage d’originalité textuelle n’a que peu de chance d’être bien positionnée.

 

Une bonne page de MFA, ce n’est bien sûr pas que du contenu original, c’est aussi toute une partie d’automatisation pour récupérer du contenu à la volée via d’autres sources, afin de constituer une page qui pourrait sembler intéressante. Ainsi dans les sources possibles on trouve fréquemment:

  • les résultats d’un moteur de recherche
  • La base de données d’un annuaire tiers
  • Des morceaux d’articles Wikipedia
  • Des flux RSS puisés un peu partout, pas souvent avec l’autorisation de leurs propriétaires
  • et autres récupérations sauvages de contenu…

Cela pose bien sûr des problèmes de légalité, notamment au niveau droit d’auteur. Automatiser la récupération de contenu sans contrôle peut se retourner contre vous, comme on l’a vu avec quelques procès. Il vous faudra donc garder un œil sur votre MFA pour en garder le contrôle, et qu’il ne vienne pas se positionner en 1ère Position sur le nom d’un autre site, devant le dit site. C’est très mal vu ;-)
Certains MFA, arguant d’une mauvaise foi incroyable, argumentent même en disant que les flux RSS qu’ils récupèrent devraient être honorés d’être relayés ainsi… Après tout si certains webmasters y croient, pourquoi pas…

 

Ainsi, Une bonne page de MFA pourrait ressembler à cela en simplifiant un peu…

  • Mon mot-clé entre balises H1
  • Une bannière pub placée juste sous le titre en H1 pour qu’on puisse croire qu’il s’agit du contenu de la page en relation avec le titre.
  • Quelques lignes de texte original, comme par exemple une définition maison du mot-clé, une question en rapport avec le mot-clé, ou n’importe quel autre texte original pouvant s’y rapporter.
  • Un peu de contenu automatisé, prenons par exemple des actualités prises via des flux RSS, toujours en rapport avec le mot-clé.
  • Une autre bannière pub, placée ici ou sur le côté pour être moins “agressive”.
  • De nouveau un peu de contenu automatisé, comme une liste de sites via un moteur de recherche ou via la base de données d’un annuaire, histoire d’afficher les liens externes “intéressants”

Vous ajouter un peu de graphisme pas trop moche histoire de rendre le site attrayant, un bon maillage entre les pages, et vous voila avec un bon petit MFA qui ne demande plus que quelques liens externes pour pouvoir décoller…

 

ApocalX



Prime de fraîcheur, le faux ami


Ah la fameuse “prime de fraîcheur”, ce phénomène courant affectant les jeunes sites : peu après leur prise en compte par Google, ils se voient obtenir de bonnes positions sur leurs mot-clés principaux… mais seulement sur une courte période ! Ensuite, ils sont relégués en 30ème ou 40ème position, quand ce n’est pas pire.

 

En fait, le terme “prime de fraîcheur” est un faux ami, le terme exact devrait être “période de test“.

 

Quand Google n’a aucun moyen de jauger de la qualité d’un site par son trafic réel (pas de Google Analytics sur le site), il peut se permettre d’avoir une idée assez précise du comportement des internautes pour un jeune site. En effet un jeune site, dans la très grande majorité des cas, voit sa première source de trafic provenir de Google (ou alors il y a un problème dans l’optimisation du site). Google peut donc (au début en tout cas) avoir une idée assez précise du comportement type des visiteurs par une manip’ assez simple : lors des 3-4 premières semaines, il y a une période (ou il peut y en avoir une, ce n’est pas systématique - possible que ce ne soit le cas seulement si le site est suffisamment optimisé pour etre un candidat potentiel sur des positions sérieuses) où il va booster le site sur les positions visées.
Par cette mise en avant, Google assure sur cette période un trafic tres correct sur le site. Et si il n’a pas accès aux logs de ce dernier… il a accès aux clics sur ses propres résultats :)
Il peut ainsi (peut être) faire une pondération avec le taux de rebond et aussi (plus sûr) évaluer si quelques liens vont être crées “spontanément” via cet afflux de trafic.

 

Le site est ensuite remis en file d’attente (pour un site bien optimisé, c’est souvent en 4ème page de résultats qu’on le retrouve).

 

Ces deux facteurs - taux de rebond et BLs - pendant la période de mise en avant semblent après tests influencer la pondération future du site. Sans rentrer dans les détails de nos expériences (j’ai tenté, ça tournait au roman), ventiler de bons BLs et assurer un trafic d’internautes intéressés via les réseaux sociaux, MSN-like ou mails lors de la “période de test”, permet au site de revenir rapidement dans les 1ers résultats avec une remarquable stabilité.

 

C’est en tout cas ce qu’il semble ressortir des différentes politiques de lancement de site que nous avons mises en place, où par ce procédé nous avons réussi à positionner de manière stable un site à partir du 28/01 alors que ça mise en ligne datait du 03 Janvier. 25 jours, c’est un record !

 

Si vous lancez un nouveau site, ne grillez pas vos précieux BL trop tôt, attendez la mal nommée “prime de fraîcheur” et faites alors en sorte de donner les bons signaux, ceux du succès : du buzz et des liens. La période de test ne dure que quelques jours, une bonne connaissance de la fréquence de rafraîchissement de vos référents sera donc un plus.

 

Encore une fois, il s’est écoulé 15 jours entre ce billet et le dernier :x
Beaucoup de boulot en ce moment, autant pour moi que pour Apocalx, EasyGuy et Refmond… je vous rappelle que ce blog peut être aussi votre tribune (à condition que cela ne concerne pas le nouveau logoday de Google ou autres conneries insignifiantes) ! N’hésitez pas à nous contacter et nous proposer votre prose.
Au passage, je salue bien bas les blogueurs qui arrivent à poster un billet par jour, respect, vraiment ! Moi 1 par semaine et je m’essouffle…
Vous faites comment les mecs ? 0o

 

Jeffer